LES INVASIONS ETRANGERES : PUNITION DES PEUPLES HERETIQUES !

LES INVASIONS ETRANGERES : PUNITION DES PEUPLES HERETIQUES !

https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2015/08/26/les-invasions-etrangeres-punition-des-peuples-heretiques/

Il y a de bonnes raisons de penser que les invasions étrangères sont une punition permise par Dieu pour punir les peuples apostats. En de nombreux endroits de l’Ancien Testament, Dieu punit les peuples impies, ou le peuple d’Israël lorsque celui-ci était infidèle à l’Alliance par de telles invasions.

Il y a tout lieu de penser que cette punition est toujours risquée par les peuples apostats de la Nouvelle Alliance. Comme nous allons le voir, pratiquement tous les peuples ayant été catholiques puis cessé de l’être ont connus diffé- rentes invasions non-chrétiennes ou extra-européennes; ce qui fut rarement le cas des peuples fidèles à la foi catho- lique.

Saint Salvien (390, mort vers 484), fête le 22 juillet évoque cette hypothèse. Né sur les bords du Rhin, marié, puis prêtre, moine à Lérins et à Marseille ; apologiste et moraliste. Il a laissé des Lettres et deux ouvrages : De gubernatione Dei (Du gouvernement de Dieu) et Adversus avaritiam (Contre l’avarice) où il fait un tableau satirique des mœurs de la société romaine au Ve siècle, auxquelles il oppose la pureté de mœurs chez les barbares. Et il voit dans les invasions barbares, conformes à un plan de la Providence, le salut du peuple romain.

1° l’Empire romain : l’empire romain devenu en majorité arien et débauché fut largement envahi par les huns au Vème siècle. Ces derniers furent au passage arrêtés par la piété de sainte Geneviève devant Paris et par celle de saint Léon le Grand en Italie. Ce même empire romain, toujours en majorité arien et débauché fut complétement détruit par les peuples barbares peu après.

2° les peuples ariens après la chute de l’Empire romain : les peuples d’Afrique du Nord et de la péninsule ibérique, restés ariens après la chute de l’Empire romains furent submergés et conquis (définitivement pour l’Afrique du Nord de- venu musulmane, temporairement pour la péninsule ibérique redevenu catholique) par les arabo-musulmans aux VIIème et VIIIème siècles.

3° les diverses sectes orientales : tous les peuples orientaux adhérant aux anciennes hérésies tels le monophy- sisme, le nestorianisme et autres professant diverses hérésies des premiers siècles (dont l’Arménie et l’Egypte) furent envahis par les arabo-musulmans ou les turcos-musulmans.

4° les peuples orthodoxes : tous les peuples orthodoxes furent conquis par les arabo-musulmans, les turcos- musulmans ou les mongols. Il y a également fort à parier que la prise de Constantinople par les Turcs fut permise par Dieu pour les punir de leur schisme et de leurs hérésies. En effet, à la suite du schisme, les ‘orthodoxes revinrent deux fois à la foi et à l’unité catholiques : en 1274 les Grecs revinrent à la saine doctrine lors du IIème concile de Lyon mais retombèrent dans l’erreur peu après. Ils reconnurent à nouveau le Filioque lors du Concile de Florence après qu’un car- dinal latin leur eût cité une sentence de St. Épiphane, qui était l’un des Pères de l’Église grecs très vénéré par les Orien- taux. Les schismatiques revinrent à la vérité aussi parce qu’il leur fut montré que les décrets du VIème concile général furent falsifiés par des grecs : ce concile enseignait le Filioque ! Les véritables actes du IIIème concile de Constanti- nople conservés par les Latins, portent la mention « Credimus et in Spiritum sanctum Dominum, el vivificatorem. ex Patre Filioque procedentem »; tandis que dans les exemplaires détenus par les Grecs, on lit seulement « ex Patre proceden- tem ». Lors du concile de Florence (où se réunissaient Grecs et Latins), le cardinal Julianus fit remarquer cette omission. Julianus tenait ses informations d’Emmanuel Caleca, sorte pe « transfuge » grec converti en 1396 à l’Église latine et ro- maine (information trouvée dans Baronius : Annales Ecclesiaslici, anno 680). Les Grecs, afin de nier le Filioque, retranchèrent la préposition « ex » d’un écrit de St. Grégoire de Nysse (information trouvée dans Mgr Paul Guérin : Les conciles généraux et particuliers, Bar-le-duc 1872, t. Il, p. 557).

Ils souscrivirent donc la formule suivante : « Donc au nom de la sainte Trinité, du Père, du Fils et du Saint-Esprit, avec l’approbation de ce saint concile universel de Florence, NOUS DÉFINISSONS CETTE VÉRITÉ DE FOI afin qu’elle soit crue et reçue par tous les chrétiens, et qu’ainsi tous le professent : que le Saint-Esprit est éternellement du Père et du Fils (ex Patre el Filio), et qu’il tient son essence et son être subsistant du Père et du Fils à la fois et qu’il procède éternel- lement de l’un et de l’autre comme d’un seul principe et d’une spiration unique » (concile de Florence : bulle Laetentur caeli, 6 juillet 1439).

Mais après le concile, les Grecs retournèrent à leur hérésie. Et il n’est pas déraisonnable de penser que la chute de Constantinople qui intervint seulement 9 ans après cette ultime trahison fut permise par Dieu comme puni- tion !

En effet que les Grecs aient été châtiés par Dieu pour avoir nié le Filioque ressort aussi d’une révélation privée du bienheureux Constant de Fabriano (mort en 1481). Il faisait d’instantes prières pour que les musulmans n’envahissent point Constantinople. Mais Dieu lui révéla alors qu’il allait permettre l’invasion turque, en vue de châtier les schismatiques grecs, coupables d’avoir nié le Filioque. En effet, Constant avait la coutume de réciter tous les jours l’office des morts et d’y joindre très souvent le Psautier. Il assurait ne l’avoir jamais achevé sans obtenir la grâce qu’il demandait. Les Turcs, à cette époque, s’avançaient vers Constantinople. On le pria de dire le Psautier, pour détourner ce fléau qui alarmait la chrétienté; mais il affirma que l’ayant plusieurs fois commencé, il n’avait jamais pu l’achever; ce qui lui faisaient penser que Dieu permettait qu’il en soit ainsi, pour montrer qu’il voulut punir les Grecs de leurs multiples séparations de l’Église

1

catholique. L’événement prouva bientôt que sa conjecture était vraie. Par ailleurs, ce saint religieux connut aussi d’avance les maux que devait éprouver sa patrie et les annonça longtemps avant l’époque à laquelle ils se furent sentir.

De plus, la chute de Constantinople eut lieu en 1453 le 29 mai qui était cette année-là le jour de la Pentecôte, jour de la fête du Saint-Esprit, Saint Esprit qui faisait justement l’objet de l’hérésie de grecs !

5° le cas de la Russie : certains objecteront que ce n’est pas le cas de la Russie; et bien en réalité, si : les mongols sont passés comme dans du beurre à travers le Russie qui fut dominée par les tatars musulmans durant les trois siècles qui suivirent.

Plus récemment, la Russie, libérée de la domination musulmane mais persécutant toujours l’Eglise catholique. Pour en savoir plus, je conseil de lire Persécution et souffrances de l’Église catholique en Russie : ouvrage appuyé sur des documents inédits, paru en 1844. Il y a aussi l’exemple scandaleux de l’abbé apostât GUÉTÉE, René-François de son prénom de baptême et Wladimir (prononcé Vladimir) de son prénom d’apostat. Un prêtre catholique, passé au schisme d’Orient. Il se rebella contre la Papauté et écrivit à son sujet une série de livre d’une nullité théologique et historique affli- geante pour tout catholique un tant soit peu formé à la question. Il se converti à l’orthodoxie russe. Il fut élevé au titre de docteur en Théologie par le métropolite de Moscou Philarète Drozdov et décoré par le tsar Alexandre II !!!

Ce pays connu 72 ans de tyrannie communiste…

En revanche, la vague s’est toujours heurtée aux peuples et Rois catholiques ! Après la soumission des peuples ariens, les musulmans furent arrêtés par le peuple et le roi franc catholique à Poitiers en 732 ; et après la soumission des peuples ‘orthodoxes’ de l’ancien empire byzantin, les Turcs furent arrêtés par l’empire catho- lique d’Autriche à Vienne en 1529 et 1683. La Pologne catholique fut même protégée par la Sainte Vierge contre les assauts des hérétiques luthériens aux XVIIème siècle et des communistes en 1920, lire l’histoire détaillée en Annexe I. Plus récemment, la même Vierge Marie sauva la France du communisme, certainement en raison de son vieux fond catholique, malgré l’apostasie de beaucoup, lire l’histoire complète en Annexe II.

Voici trois textes dans leurs ordres chronologiques. Le premier et le troisième furent écrits par Dom Prosper Guéran- ger (1805-1875), Abbé de l’Abbaye Saint-Pierre de Solesmes, autorité reconnue en matière de liturgie, inspirateur du Mouvement liturgique, restaurateur de la messe tridentine en France au XIXème siècle et fameux ultramontain. Le deu- xième le fut par le Cardinal Pie (1815-1880), grand évêque de Poitiers, monument de la littérature contre-révolutionnaire, défenseur du Règne social de Notre-Seigneur Jésus-Christ et lui aussi, immense ultramontain.

Ces trois textes mettent en relief l’apostasie de peuples autrefois catholiques et les invasions qu’ils connurent. Ils font cette remarque pour avertir leur peuple – le peuple français – que s’il ne revient pas à son Dieu, il connaîtra le même sort. En effet, beaucoup de français étaient déjà hérétiques, voire apostats déjà à l’époque, et beaucoup de croyants étaient déjà ramollis dans leurs efforts…

Ces avertissements ne furent pas entendus et l’apostasie de la Foi continua en France. Cette même France connu vite trois invasions : en 1870, 1914 et 1940 par les allemands. Elle est aujourd’hui envahie d’une autre manière par les musulmans.

Cet article a deux objectifs :

1° fournir un argument apologétique en faveur de la Sainte Eglise Catholique : ceux qui la rejettent sont envahis, ceux qui y restent fidèles sont préservés et

2° tirer la sonnette d’alarme, tant pour les catholiques français que pour catholiques de tous les peuples de la terre : priez, faites des sacrifices dans votre vie, évangélisez, c’est le seule moyen d’éviter l’invasion de vos pays par l’islam ou les guerres civiles ! Voici les textes :

DOM PROSPER GUÉRANGER, 4 JUIN 1858

Instruit à l’école des saintes Écritures, l’historien chrétien sait que l’asservissement des peuples sous le joug de fer de la conquête est à la fois un châtiment du Ciel pour les prévarications d’un peuple, et un exemple terrible don- né aux autres nations

N’en doutons pas, l’islamisme n’est point simplement une révolution d’Arabes qui s’ennuient sous la tente, et auxquels un chef habile a imprimé une surexcitation qui les pousse tout à coup à la conquête des villes les plus luxueuses de l’Orient. Non ; mais Dieu a laissé prévaloir pour un temps l’antique ennemi de l’homme, et lui a permis de choisir un organe à l’aide duquel il séduira les peuples, en même temps qu’il les asservira par le glaive. De là, Mahomet, l’homme de Satan, et le Coran, son évangile. Or, quel est le crime qui a poussé ainsi à bout la justice de Dieu, et l’a portée à abandonner ces peuples à un esclavage dont nous ne prévoyons pas encore la fin ? L’hérésie est ce crime odieux, qui rend inutile la venue du Fils de Dieu en ce monde, qui proteste contre le Verbe de Dieu, qui foule aux pieds l’enseignement infaillible de l’Église. Il faut qu’il soit puni et que les nations chrétiennes apprennent qu’un peuple ne s’élève pas contre la parole révélée sans s’exposer à voir châtier, même dès ce monde, son audace et son ingratitude. Alors succombent et Alexandrie, second siège de Pierre et Antioche, où il siégea d’abord, et Jérusalem, qui

. C’est bien le moins, en effet, qu’un chrétien comprenne ce que comprenait un barbare, une es-

pèce de sauvage, Attila, en un mot, qui se définissait lui-même le Fléau d’un Dieu qu’il ne connaissait même pas.

2

garde le tombeau glorieux. Dans ces villes fameuses, il y a bien encore un peuple que l’on a vu tantôt orthodoxe, tantôt hérétique, au gré de ses patriarches ; la servitude qu’ont déchaînée les blasphèmes de cette autre population plus nom- breuse qui suit les dogmes impies de Nestorius et d’Eutychès, vient envelopper ces restes catholiques d’une église autre- fois si florissante, comme les eaux du déluge engloutirent les pécheurs repentants avec la foule des méchants que Dieu avait résolu de perdre, comme la peste, quand Dieu la lance sur un pays, moissonne à la fois les amis de Dieu et ses ennemis.

Le flot s’arrête devant Constantinople et n’inonde pas encore les régions qui l’avoisinent. L’empire d’Orient, devenu bientôt, l’empire grec, est mis à même de profiter de la leçon. Si Byzance eût veillé à la foi, Omar n’eût visité ni Alexan- drie, ni Antioche, ni Jérusalem. Un délai est accordé ; il sera de huit siècles ; mais lorsque Byzance aura comblé la me- sure, le croissant vengeur reparaîtra. Ce ne sera plus le Sarrasin, il est usé ; mais le Turc, et Sainte-Sophie verra badi- geonner ses images chrétiennes et peindre par-dessus les sentences du Coran, parce qu’elle est devenu le sanctuaire du schisme et de l’hérésie. Mais nous reviendrons sur Byzance. À l’époque que nous repassons, le Sarrasin, après avoir asservi les trois villes saintes, plonge jusqu’à l’Arménie, dont le peuple a embrassé l’erreur monophysite ; il se jette sur le littoral de l’Afrique, souillé par l’arianisme, et d’un bond il arrive en Espagne. Il en sortira de force, car l’hérésie n’est plus là : il faudra seulement du temps. Quant à son audace de pénétrer jusque sur le sol français, il l’expiera durement dans les champs du Poitou. L’Islam s’était trompé ; là où l’hérésie ne règne pas, il n’y a pas place pour lui. En re- tour de cette prouesse, il recevra dans la Péninsule plus d’une visite de ce Charles-le-Grand, toujours orthodoxe et tou- jours vainqueur, qui, en chevalier du Christ, vient en aide à ses frères d’Espagne. Arrêtons-nous ici, après avoir salué la justice de Dieu sur l’hérésie et reconnu la vraie cause des triomphes de l’islamisme, et l’unique raison de la permission divine à laquelle il doit d’avoir existé, de n’avoir pas été une secte obscure et éphémère au fond de l’Arabie.

HOMÉLIE DU CARDINAL LOUIS-ÉDOUARD PIE, LE 8 NOVEMBRE 1859, DANS LA CATHÉDRALE DE NANTES

À l’époque qui nous occupe (à la fin du VIIe siècle), il avait paru sur la terre, depuis bientôt deux siècles, un fils de Bélial, à qui il était réservé de tenir en haleine la chrétienté tout entière durant une période de plus de mille ans.

L’islamisme, «religion monstrueuse» dit Bossuet dans son beau panégyrique de saint Pierre Nolasque, «reli- gion qui se dément elle-même, qui a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes», et j’ajouterai, pour tout attrait ses excitations voluptueuses et ses promesses immo- rales, l’islamisme avait déjà envahi d’immenses contrées.

Que le schisme, que l’hérésie tombassent sous ses coups, c’était un grand malheur sans doute : toutefois c’est la loi de l’histoire et c’est un ordre accoutumé de la Providence que, pour punir les peuples pervers, Dieu se sert d’autres peuples plus pervers encore ; et cette mission, l’islamisme en était investi pour longtemps.

Mais voici que la chrétienté n’est plus seulement atteinte dans ces races dégénérées qui ont décomposé en elles le principe de la vie par l’altération du principe de l’unité et de la vérité : c’est l’Europe dans ses parties les plus vitales, c’est le cœur même des races catholiques qui est menacé ; c’est le boulevard de l’orthodoxie, c’est le royaume très chrétien, c’est la France, et, derrière le rempart de la France, c’est la métropole du christianisme, c’est le monde entier qui aura tout à redouter de ces nouveaux et implacables barbares.

Ils ont franchi les Pyrénées, ils se sont rués sur nos belles provinces du midi, ils ont étanché la soif de leur glaive dans le sang de nos frères orthodoxes, ils s’avancent jusque dans la Bourgogne; leurs traces sont marquées par le feu et par le sang, mais surtout par la profanation et l’impiété. Nul bras n’ose entreprendre de les arrêter…

DOM PROSPER GUÉRANGER : L’ANNÉE LITURGIQUE ; JEUDI DE LA SEXAGÉSIME (1880)

Dieu promit solennellement à Noé de ne plus envoyer contre la terre coupable le terrible châtiment du déluge ; mais sa justice l’a contraint plusieurs fois, pour punir les nations révoltées, de recourir à un moyen sévère, et qui présente plus d’une analogie avec le déluge ; il a déchaîné contre les peuples le fléau des invasions ennemies.

L’histoire en présente, dans tout son cours, la suite effrayante ; et toujours la divine Providence s’est justifiée dans ses œuvres. Les invasions étrangères ont été toujours amenées par les crimes des hommes, et il n’en est pas une seule qui n’atteste la suprême équité par laquelle Dieu gouverne le monde.

Nous ne rappellerons point ici la succession de ces grandes catastrophes dont le récit forme, pour ainsi dire, les an- nales de l’humanité, ces conquêtes, ces extinctions de races, ces pertes de nationalités, ces fusions violentes de peuples, dans lesquelles tout un passé est submergé. Qu’on se rappelle seulement les deux grands faits de ce genre qui ont désolé le monde depuis l’ère chrétienne, et qu’on adore la justice de Dieu.

L’empire romain avait accumulé les crimes jusqu’au ciel ; l’adoration de l’homme et la licence effrénée des mœurs avaient été portées par son influence au dernier degré dans les nations qu’il avait perverties. Le Christianisme pouvait sauver les hommes dans l’Empire, mais l’Empire lui-même ne pouvait devenir chrétien.

Dieu le voua au déluge des barbares, et il disparut sous les flots de l’invasion qui montaient toujours, jusqu’à ce qu’ils eussent couvert les sommets dorés du Capitole. Les farouches exécuteurs de la vengeance céleste avaient eux- mêmes l’instinct de leur mission, et ils prenaient le nom de Fléaux de Dieu.

Plus tard, lorsque les nations chrétiennes de l’Orient, celles qui avaient transmis aux Occidentaux le flambeau de la foi qu’elles ont laissé s’éteindre chez elles, eurent assez fatigué la justice divine par les sacrilèges hérésies dont elles défiguraient l’auguste symbole de la foi, Dieu déchaîna sur elles, du fond de l’Arabie, le déluge de l’Islamisme qui engloutit les chrétientés premières, sans épargner même Jérusalem, teinte du sang et témoin de la résurrection de

3

l’Homme-Dieu. Antioche et Alexandrie avec leurs Patriarcats s’abîmèrent dans l’ignominie de l’esclavage, en attendant que Constantinople à son tour, ayant lassé la patience divine, devînt elle-même le siège du Croissant.

C’est notre tour maintenant, nations occidentales, si nous ne revenons pas au Seigneur notre Dieu. Déjà les cataractes du Ciel sont entr’ouvertes, et le flot vengeur de la barbarie menace de se précipiter sur nous. Mais aussi, dans notre Europe, toute chair n’a-t-elle pas corrompu sa voie, comme aux jours de Noé ? N’avons-nous pas conspiré de toutes parts contre le Seigneur et contre son Christ ? N’avons-nous pas crié comme les nations impies dont parle le Psalmiste : « Brisons leurs liens, et rejetons leur joug loin de nous » (1) ?

Tremblons que le moment ne soit venu, où, en dépit de notre orgueil et de nos fragiles moyens de défense, le Christ irrité, à qui seul les peuples appartiennent, « nous régira avec la verge de fer, et nous brisera comme un vase d’argile » (2). Le temps presse, profitons du conseil que nous donne le Roi-Prophète : «Servez le Seigneur dans la crainte, em- brassez sa loi, de peur que le Seigneur ne s’irrite, et que vous ne périssiez quand sa colère s’allumera soudain » (3).

(1), (2), (3), Psaume II.

ANNEXE I

« MIRACLE SUR LA VISTULE »

Publié le 11 juin 2015 par PhilippeSibiril : http://reconquetefrancaise.fr/miracle-sur-la-vistule/

Il y a 360 ans une poignée de polonais catholiques s’illustraient en défendant corps et âme un petit monastère. Ce sanctuaire de Jasna Góra devint par leur bravoure le principal sanctuaire religieux polonais mais aussi un haut lieu du patriotisme nationale.

Construit durant le bas-moyen âge, en 1382, par le duc d’Opole Lasdislas II, il subit au siècle suivant une première fois la folie des hérétiques hussites qui le pillent en 1430, le jour de Pâques. L’icône de la Vierge Noire est balafré par ces derniers en signe de provocation.

L’hérésie médiévale des hussites chassés de Pologne, une nouvelle menace pèse sur le sanctuaire. C’est celle de la Réforme de l’allemand Luther. Entre 1618 et 1648 la guerre de Trente Ans oppose les princes allemands et rois scandi- naves protestants à l’empereur catholique du Saint Empire Romain Germanique. L’extrême violence de cette guerre aux frontières de la Pologne pousse son roi à faire fortifier le sanctuaire. Un choix judicieux, le traité de Westphalie qui clôture la guerre, marque le retrait de l’empereur sur ses terres autrichiennes, privant les catholiques allemands de véritable protecteur.

Ces violences qui ont causé la mort de la moitié de la population allemande et d’Europe centrale n’ont pas lassé le roi de suède Charles X Gustave. Depuis ses nouvelles terres allemandes, il va avec l’alliance des cosaques moscovites, marcher sur la Pologne.

Le pays prit en tenaille est rapidement occupé, le roi polonais prend fuite et trouve refuge en Silésie. Seule la petite noblesse reste fidèle au roi, la haute noblesse accueille à bras ouverts les ennemis.

Le pays est en parti occupé mais un village… non un monastère d’irréductibles résiste encore et toujours. C’est le monastère de Jasna Góra qui refuse d’abdiquer face à une armée de 5 000 hommes qui vient de mettre le siège devant ses murailles.

Les temps difficiles révèlent les traitres ; le Comte de Wrezeszczewicz, suzerain du monastère ordonne aux moines d’ouvrir les portes.

Mais des temps sombres sortent aussi les héros, et le Prieur Kordecki refuse d’ouvrir leurs portes aux hérétiques et au comte félon.

Fou de rage que ses vassaux lui tiennes tête, il va piller les terres du monastère.

Le seigneur de Cracovie Warszycki, fidèle au roi, envoi au Prieur 12 canons avec lesquels il organisera leur résis- tance. Puis il fait porter les Saints-Sacrements en procession le long des murailles et des bastions. Il fait bénir chaque canon un par un, puis tous les boulets, les balles, les barillets de poudre. Le monastère est défendu par 170 soldats, 20 officiers et 70 moines, soit 260 contre plus de 5 000 hommes.

Le général Miller, commandant des troupes suédoises, va alors à trois reprises demander la réédition des défenseurs. Ses derniers à la troisième répondent en crachant le feu de leurs canons sur l’armée suédoise. La bataille dure toute la journée et se solde par l’échec des assiégeants qui se replient.

Pour montrer qu’ils ne se laisseront pas vaincre, les polonais bombardent le camp suédois pendant la nuit. Puis le lendemain il décime une bonne partie de l’artillerie suédoise qui se croyait à l’abri dans le village voisin.

Miller propose, une cinquième fois, au Prieur sa réédition, en lui garantissant la protection pour ses gens et le monas- tère. Ce dernier demande du temps pour réfléchir. En réalité, ce temps il le veut pour organiser une procession et une cérémonie. Puis il fait donner sa réponse au général ; il n’a qu’un roi et celui-ci est Jean II Casimir de Pologne.

Furieux les suédois lancent trois jours d’assaut continus sur le monastère.

Le troisième jour, au cœur de la bataille, un chant pieux est entonné depuis le monastère. Ce chant couvre les rugis- sements de la bataille. Les assaillants comprennent que pour briser l’ennemie il faut détruire ce qui fait leur force, il faut détruire leur foi. Ils concentrent tous leurs tirs sur la chapelle où se trouve l’icône de la Vierge Noire. Mais pendant des heures, aucun boulet n’atteint sa cible, et lorsque enfin un touche la chapelle, par miracle il rebondi sur le toit et part s’exploser sur les troupes suédoises ! Dépités ils battent en retrait et mettent fin à l’assaut.

4

Au côté du Prieur différents hommes vont faire figure d’héroïsme. Le commandant de Kiev, sir Piotr Czarniecki va prouver sa vaillance dans ce conflit. Avec un petit groupe de soldat monté, il charge dans la nuit le camp des protestants. Ils tuent le commandant d’artillerie ennemie ainsi que de nombreux soldats et officiers. Ils arrivent même par l’occasion à voler deux canons ennemis. Dans la panique les suédois entre dans la zone de tire polonaise qui n’hésite pas de les couvrir de plomb. Aucun polonais n’est mort dans l’affrontement tandis que les pertes ennemies sont grandes.

Miller réclame à ses supérieurs des renforts. Entre temps il va chercher à gagner le monastère en préservant ses hommes. Il envoi successivement nobles et clerc polonais pour réclamer aux défenseurs de déposer les armes.

Le Prieur Kordecki de peur que la félonerie qui à gagner le pays ne se repende dans le monastère et pousse ses con- frères à se rendre. Il leur fait jurer à tous de défendre le monastère jusqu’à la dernière goute de leur sang. Il a aussi bon espoir d’avoir lui aussi quelques renforts, il faut alors gagner du temps. Deux moines sont envoyés pour étudier les pro- positions de paix du général Miller.

Profitant d’un armistice les troupes suédoise avancent leur position, les défenseurs mettent alors fin au cessez-le-feu en les bombardent. Les scandinaves doivent à nouveau battre en retraite.

Le Prieur fait savoir à Miller qu’il accepte une reddition si elle est négociée avec le roi Gustave en personne. Il s’agit d’une nouvelle ruse pour gagner du temps, car le Prieur sait que le roi est loin.

Voulant vaincre les assiégés par la guerre psychologique, Miller envoi Piotr Sladowski, un noble capturé, pour les convaincre de se rendre. Mais ce dernier les exhorte à ne pas le faire. Il leur fait état de la situation essoufflée des sué- dois, de leurs exactions, des pillages d’église, des meurtres de prêtre, et des viols de femme.

Miller a reçu ses 6 canons et 200 hommes en renfort, mais les polonais sont ragaillardis par la nouvelle qu’une armée Tartare s’est jointe au roi Casimir.

L’hiver arrivant, les suédois ont le malheur d’allumer des feux dans la nuit, devenant de parfaite cible pour les canons polonais.

Sur le modèle de Piotr Czarniecki, Sir Stfan Zamoyski décide de prouver sa valeur dans la défense du monastère. En plein jour cette fois il part avec un nouveau groupe de cavalier charger le camp protestant. Il détruit deux canons et ne subit qu’une seule perte. Cette excursion accorde aux défenseurs deux jours de trêve, tandis que les suédois soignent leurs blessés et entèrent leurs morts.

Mais Noël approchant, c’est cette fois au tour du Prieur Kordecki d’aller demander une trêve au général Miller. Ce dernier refuse et lance le 25 décembre un assaut massif. Mais les suédois ne parvenant pas à prendre le monastère s’essouffle, les polonais alors peuvent reprendre les commémorations de la Nativité. Les chants font penser aux suédois confus que les polonais fêtent leur victoire, et alors quittent leurs positions !

Depuis leur campement les suédois sentent l’odeur de nourriture du festin sortant du monastère. Les protestants ima- ginent alors que les réserves de vivre et de détermination de leurs ennemis sont encore grandes. Le lendemain, au 40ème jour, ils lèvent le siège.

Après sa reconquête du pays, le roi Jean II Casimir consacre à la Pologne, Notre Dame de Jasna Góra « Reine de Pologne » en 1656. Le monastère devient le cœur religieux du pays. Sous les longs siècles d’occupation prussienne, russes et autrichiennes, il est le symbole de l’unité du peuple polonais.

Au XIXème siècle alors que la Pologne retrouve son indépendance, elle est à nouveau menacée. En 1920 l’immense Armée Rouge soviétique envahi le pays. L’épiscopat se réunit alors à Jasna Góra et renouvelle la consécration à la Vierge. C’est ainsi qu’à lieu le « miracle de la Vistule », la petite armée polonaise écrase et repousse l’immense horde rouge.

Et demain, le monastère sera-t-il le point de départ de la Reconquête ?

ANNEXE II

LE MIRACLE DE L’ÎLE-BOUCHARD

https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2015/08/20/le-miracle-de-lile-bouchard/

Contrairement à ce que son nom pourrait faire croire, l’Île-Bouchard n’est pas une île, c’est une commune française en pleine terre, en Touraine. Elle se trouve sur une rivière et une partie de la commune est située sur une île dans le lit du fleuve, d’où son nom.

Passée cette précision, passons au miracle. En décembre 1947, la Sainte Vierge apparu à des fillettes de ce village en leur demandant de prier pour la France « qui est en grand danger ». Ces fillettes lui obéirent et y entraînèrent tout leur village, et ainsi, ils sauvèrent la France d’une prise de pouvoir insurrectionnelle par les communistes. Voyons quelle était la situation avant les apparitions :

Novembre 1947. La révolution gronde en France. Le pays est au bord de l’abîme : faillite économique due à une ges- tion calamiteuse de l’après-guerre, impuissance des pouvoirs publics, grèves à caractère insurrectionnel dans un climat international de guerre froide, tout est prêt pour le Grand Soir que les communistes attendent depuis 1917, en France depuis 1944.

Le maire communiste d’une ville ouvrière du Gard en témoigne : « Les grèves de 1947-1948 ont été terribles. C’était une lutte armée. Les mineurs avaient gardé l’esprit maquisard. Ils avaient de vieux fusils et des bâtons. Nos gars rêvaient toujours à la libération ; ils croyaient que la révolution allait venir. Pour nous, les responsables du Parti, c’était très difficile de contenir nos camarades. Ils étaient prêts à tout foutre en l’air. Les socialistes étaient au ministère. » (cité par Domi- nique Desanti, L’année où le monde a tremblé, 1976, p. 336)

5

[…] Que l’Immaculée soit intervenue en 1947 dans nos affaires politiques remet en cause l’agnosticisme de notre his- toire officielle et le laïcisme bétonné de notre État républicain. Car les faits sont là. […]

« L’ANNÉE TERRIBLE »

Tout le monde parle du « coup de Prague » du 21 février 1948, où les Soviétiques s’emparèrent de la ville par la force, remettant dans le camp communiste la Tchécoslovaquie qui avait tenté de s’en évader. On sait moins qu’un autre coup se préparait en France, un an plus tôt. Les Soviétiques disposaient alors en effet dans notre pays de 1 500 à 2 000 cadres à leur solde, ce qui leur permettait de lire à livre ouvert chez nous (L‘espionnage soviétique en France, P. de Vil- lemarest, NEL, 1971, p. 69).

De 1943 à 1947, le parti communiste a consolidé son dispositif de double pouvoir : au gouvernement et dans le pays. Inlassablement, il a renforcé ses structures et amélioré son encadrement. « Il domine la CGT, force primordiale du syndi- calisme français. Il a placé ses hommes dans les entreprises nationalisées. Il dispose d’une presse nombreuse, n’est pas dépourvu de moyens financiers, ni d’armements, car peu d’armes ont été rendues après la Libération. » (Le parti com- muniste veut-il prendre le pouvoir ? Jean-Jacques Becker, 1981, Seuil, p. 189)

Le 5 mai 1947, cinq ministres communistes sont renvoyés par le socialiste Ramadier, pour avoir « trahi » la solidarité gouvernementale, en refusant de voter des crédits pour l’Indochine et en critiquant sa politique anti-inflationniste. C’est la fin du tripartisme et le commencement des troubles sociaux. L’impuissance de l’État provoque la montée en puissance des forces révolutionnaires, par syndicats et partis interposés.

Le ravitaillement devient de plus en plus difficile. La ration quotidienne de pain est réduite à 250 grammes en mai, puis à 200 grammes en août. Les prix des denrées alimentaires flambent. Le pays ne vit plus qu’en achetant des céréales et du charbon aux États-Unis, liquidant pour cela ses dernières réserves monétaires. Le déficit de la balance commerciale a doublé en deux ans. Les caisses sont vides : le stock d’or est passé de 1 600 tonnes en 1944 à 400 en décembre 1947.

William Clayton, sous-secrétaire d’État américain au Trésor, envoyé par le président Truman pour évaluer la situation en Europe, revient effrayé de sa mission. Le plan Marshall est alors proposé le 5 juin « contre la faim, la misère, le dé- sespoir et le chaos ». L’Union soviétique refuse de s’y associer, accentuant sa mainmise sur les pays d’Europe centrale et s’engageant dans une nouvelle étape de réarmement. C’est le début de la guerre froide.

Le PCF, qui entend revenir au pouvoir, hésite encore à s’engager dans la lutte contre le gouvernement. Mais, du 22 au 28 septembre, une réunion secrète des représentants des neufs partis communistes européens à Sklarska Poreba en Pologne, permet au Kominform, bureau de propagande du communisme international, de les reprendre en main. « Le monde, leur explique Jdanov, est désormais divisé en deux camps antagonistes. Plus aucune alliance n’est possible avec les autres partis de gauche. Il faut combattre à fond le nouvel ennemi : l’impérialisme américain. » Les communistes français, accusés d’avoir cédé au « crétinisme parlementaire » (!) et « oublié » de prendre le pouvoir en 1944, doivent faire leur autocritique.

Le 2 octobre, au vélodrome d’hiver, Maurice Thorez, s’exécute et déclare que le moment est venu « d’imposer un gouvernement démocratique où la classe ouvrière et son parti exercent enfin un rôle dirigeant. Il faut que ça change ! » Les troupes sont prêtes.

L’AUTOMNE DE TOUS LES PÉRILS

Les grèves s’intensifient alors dans tout le pays. De violents affrontements éclatent le 12 novembre à Marseille, dans le bassin minier du Nord trois jours plus tard. En quelques jours, le pays entier est paralysé par trois millions de grévistes. Plus de transports. Des sabotages se multiplient çà et là. Des groupes armés surgissent. Tout est prêt pour la révolution. Comme en Espagne en 1936. […]

Le 19 novembre, Ramadier démissionne en pleine crise. À défaut de Blum qui n’obtient pas l’investiture de la Chambre, c’est au modéré Robert Schuman que Vincent Auriol s’adresse pour former un gouvernement. Au fond, le pré- sident de la République n’est pas mécontent que ce soit un démocrate chrétien qui monte au créneau pour affronter les grévistes et « sauver la République ». Schuman est assisté, à l’Intérieur, par le socialiste Jules Moch, énergique et dé- terminé, mais qui ne cache pas que la situation est désespérée, vu le peu de moyens en forces de l’ordre dont il dispose.

George Marshall écrit à Truman : « Je me fais beaucoup de souci à propos de cette lutte pour le pouvoir en France. Thorez vient de rentrer de Moscou ; le Kremlin lui a promis du blé. Nous risquons de perdre la France. Les deux pro- chaines semaines seront cruciales. Il faut tout faire pour empêcher un coup d’État communiste. » Et l’ambassadeur américain à Paris de renchérir : « La grève générale en France est supervisée par un agent spécial du NKVD. Les communistes jouent le tout pour le tout. » (Nerin Gun, Les archives secrètes américaines, t. II, 1983, p. 115)

Le 27 novembre est créé un CONSEIL NATIONAL DE GRÈVE, composé exclusivement de cégétistes aux ordres de Moscou. Le lendemain, la nouvelle de la mort accidentelle du général Leclerc, en inspection en Afrique du Nord, cons- terne le chef du gouvernement : « Encore cela ! » soupire-t-il. Le 29 novembre, des débats s’ouvrent à la Chambre sur le vote des mesures à prendre d’urgence. À peine Schuman a-t-il pris la parole que des vociférations s’élèvent de l’extrême- gauche : « Vous avez soif de sang », hurle un député communiste. « Salaud ! Chien couché ! Officier boche ! » crie Du- clos. Les insultes pleuvent, tandis que les députés communistes, par d’interminables discours et amendements, s’efforcent pendant quatre jours de retarder le vote. Dans le pays, l’agitation semble se développer suivant un plan stra- tégique préparé d’avance.

Dans la nuit du 2 au 3 décembre, l’express Paris-Tourcoing déraille aux environs d’Arras. L’enquête révèle un attentat communiste. Le bilan effraye l’opinion : vingt-quatre morts et une trentaine de blessés. Le 4 décembre, les R. G. de

6

Tours font état d’un projet d’insurrection pour le 10. (L’année 1947, sous la direction de Serge Berstein et Pierre Milza, 2000, p. 396).

Pour donner le change, on négocie au sommet. Le dimanche 7 décembre, le bureau de la CGT au complet se rend chez le ministre du Travail, Daniel Mayer, qui propose l’octroi d’une prime de 1500 francs à tous les salariés. Mais le dé- légué général Benoît Frachon refuse l’accord et transmet à ses troupes le mot d’ordre : « Tout est rompu, grève générale demain. »

Dans la nuit du 7 au 8 décembre, le Président du Conseil, Jules Moch, alors responsable du gouvernement, marchait de long en large dans son bureau, ne sachant plus comment limiter les dégâts. Or, c’est dans cette nuit que les premiers signes d’apaisement commencèrent.

Le lendemain, la Sainte Vierge intervenait en personne, dans un petit village perdu de Touraine : L’Ile-Bouchard. Au moment où des catholiques « engagés » rêvaient de réformes de structures et de militance syndicale au coude à coude avec les communistes, le Ciel se manifestait dans une vieille paroisse de Chrétienté, tenue par un excellent prêtre qui avait trois amours dans le cœur : sa paroisse, la Très Sainte Vierge et l’Eucharistie, comme l’a établi un colloque tenu en décembre 2004 à L’Île-Bouchard. (Le message de L’Île-Bouchard, mémoire et espérance, p. 75-113).

C’est dans ce cadre traditionnel, paroissial, familial, que sortit le salut de la France.

C’est à ce moment là, le 8 décembre, jour de l’Immaculée Conception, que la Sainte Vierge apparu à des fillettes de ce village. Elle leur demanda de prier pour la France « en grand danger ». Je ne m’attarderai pas sur le détail des appari- tions : ce n’est pas mon propos, il ne s’agit ici que de prouver le miracle. Disons seulement que durant la semaine, ces fillettes sont prié, d’abord seules, puis en y entraînant leurs camarades de classe, puis tout leur village et qu’à l’issu de cette semaine, le risque d’insurrection disparu. Pour ce qui voudraient en savoir plus, je les invité à lire cet article1 d’où est d’ailleurs tiré la majorité de l’article que vous lisez actuellement, ainsi que cette vidéo2 de témoignage d’une des fil- lettes. Je rapporterai seulement quelques éléments qui prouve la réalité de l’apparition :

1° l’une des filles ayant d’assez importants problèmes d’yeux fut intégralement guérie de manière scientifiquement inexplicable,

2° c’est « comme par hasard » à partir du moment où les fillettes ont commencé à prier que le risque recula et

3° à l’issu de ce sauvetage de la France, un agent du ministère de l’intérieur dit au curé du village : « ce sont vos pe- tites qui ont sauvée la France ! »

Voyons maintenant comment la situation se calma et le spectre de l’insurrection disparu à la suite de ces prières :

LE JOUR OÙ LA GRÈVE RECULA

Ce même 9 décembre [ndlr : soit le lendemain du jour où seulement quatre fillettes avaient commencé à prier], à la stupéfaction générale, le Comité national de grève de Paris donnait l’ordre de reprendre le travail : « Il faut regrouper et rassembler nos forces pour les combats futurs qui seront rudes. Nous prenons la responsabilité de donner l’ordre de repli général. » Le revirement fut aussi brusque qu’imprévu. La veille encore, on exhortait les grévistes à « tenir et vaincre », puis brusquement, sans les consulter, l’ordre était donné de cesser la grève.

« Cet aveu de défaite étonna le gouvernement. Lorsque, la veille au soir, Jules Moch en avait été informé par Vidal, directeur des Renseignements généraux, il n’avait pas pu y croire. Lorsque, dans le Nord, les responsables communistes l’apprirent, ils refusèrent eux aussi de l’admettre. Annoncée à la radio, la nouvelle fut publiée dans le journal communiste local Liberté. Les syndicats prétendirent alors qu’il s’agissait d’une fausse édition de Liberté imprimée par les soins de la préfecture et de la Direction des Houillères. Il leur faudra deux jours pour se rendre à l’évidence. » (G. Elgey, La Répu- blique des illusions, 1993, p. 465)

Il est curieux de voir comment chacun des protagonistes met en avant sa propre interprétation : pour les démocrates chrétiens, c’est la calme assurance de Robert Schuman, pour les socialistes, c’est la détermination de Jules Moch, qui ont fait reculer les grèves. Les communistes, qui ne fournirent aucune explication sur le moment, expliquèrent ensuite que de nouvelles consignes arrivées de Moscou avaient désavoué des grèves qui avaient éclaté plus tôt que prévu et qui avaient « dérapé » de leur objectif initial : la lutte contre l’hégémonie américaine et le plan Marshall.

« Il n’y eut pas de ces « queues de grèves » si difficiles à résorber, comme si tous les participants avaient été con- vaincus (consciemment ou inconsciemment) du dérapage qui s’était produit, qu’il n’y avait plus qu’à tirer un trait sur une aventure malheureuse, et tâcher de l’oublier. Ce que fit l’historiographie communiste. » (Jean-Jacques Becker, op. cit., p. 235)

Pour nous, nous n’hésitons pas à voir dans la conjonction des événements surnaturels de L’Île-Bouchard avec la fin de la grève générale la marque d’une intervention déterminante de la Sainte Vierge, ce qui exclut pas qu’elle se soit ser- vie de causes secondes.

1 http://www.salve-regina.com/salve/Notre-Dame de l%27Ile-Bouchard

2 https://www.youtube.com/watch?v=GG04aR2DTD8

7

Anuncios

LA MINI GUERRA MUNDIAL EN SIRIA Y LA PAZ DE ERDOGAN

 

Por: Emmanuel García Moreno

24 de Agosto, 2016
El escenario de la guerra civil en Siria se sigue complicando, ahora con la invasión armada de Turquía en territorio Sirio bajo el control del Estado Islámico (EI) acompañado de un fuerte contingente de milicianos del FSA (Ejército Libre de Siria) de hechura turca.

El contexto bélico y geopolítico en que Turquía hace su jugada militar:

El Ejército sirio ha ido reconquistando territorios antes en poder de sus adversarios, los “rebeldes moderados” sirios, conformados por cientos (+ de 800) grupos y el antiguo Al Nusra que cambió su nombre a Jaabal Fatah al Sham, desligándose del Al Qaeda. El régimen avanza exitosamente bajo el paraguas ruso y con ayuda de milicianos de Hezbollah y tropas iraníes de la Fuerza Al- Quds. Assad parece imparable y se perfila que en pocos meses estará limpiando su territorio de pequeños grupos hostiles.

Las milicias kurdas avanzan imparables propinando derrota tras derrota al EI y arrebatándoles ciudades, territorios y pueblos en la frontera norte de Siria con Turquía, abarcando un vasto territorio bajo su dominio y amenazando con unirse a su cantón más al Oeste, separado solo por una pequeña franja bajo el dominio del EI, por donde se abastecen los islamoterroristas del grupo (Ver el mapa. Crédito a Radio Esperantia), donde en el futuro podrían declarar una zona autónoma del gobierno central sirio o unirse con el Kurdistán iraquí para formar el embrión del Estado Kurdo faltándoles solamente sumar a los kurdos de Turquía y de Irán, cumpliendo así el sueño kurdo de los últimos cien años.

El Estado Islámico en franca retirada y el Califato auto-proclamado hace 2 años desmoronándose rápidamente junto con el sueño de decenas de miles de yihadistas que emigraron a la región atraídos por esa ¿quimera islamista?. Le quedan al EI dos grandes bastiones emblemáticos: Mosul en Irak y Raqqa en Siria además de muchas otras ciudades y pueblos.

El Plan de Erdogan:

Desde una visión geopolítica, Rusia e Irán estarían muy cerca de obtener una sonora victoria en Siria e Irak a costa del Estado Islámico quién atrajo todo el poder de fuego de sus adversarios de USA y la OTAN que han respaldado a los “rebeldes moderados en suelo sirio pero sin brindarles mayor respaldo de su fuerza militar, dejando a éstas potencias con las manos vacías. Turquía se había mantenido casi al margen sosteniendo pingües ganancias con las necesidades de avituallamiento del EI, pero viendo como crecía una posible amenaza a sus intereses en su frontera sur con los avances de los kurdos.

Turquía aparentemente se ha ido distanciado de USA y Europa y ha empezado a cultivar un acercamiento a Rusia e Israel. Hasta ahora se desconoce si ha habido conversaciones con el régimen de Assad.

Hace escasamente 24 horas, Turquía acompañado de un fuerte contingente de milicianos del nuevo actor del Ejército Sirio Libre pero de manufactura turca, realiza una movida militar sorpresiva que estuvo fuera del radar de los analistas internacionales que siguen con la lupa de Sherlock los acontecimientos del día a día en Siria. En cuánto la mayoría estábamos distraídos siguiendo con atención lo que sucedía en los alrededores de Aleppo y dentro de la misma ciudad, en la cuál los encarnecidos combates entre el SAA (Ejército Arabe Sirio) se enfrenta a los “rebeldes moderados” del FSA made in USA, estalla la noticia de la incursión turca en el Norte de Siria, con la excusa de librar sus fronteras de islamo-terroristas, incluidos los milicianos kurdos del YPG.

Considero que aquí hay “gato encerrado”. Hay preguntas que de inmediato salen a flote: ¿Por qué ahora cuando Assad está resolviendo militarmente la situación en el país con la ayuda indirecta de los kurdos que han llevado el peso de la batalla en el Norte y manteniendo ocupados a los del EI, es cuando Turquía participa?

¿Por qué cuando la franja de terreno que aún está bajo control del EI se ve amenazada por el avance de los Kurdos, Erdogan actúa con decisión? ¿Por qué cuando los del FSA apoyados por USA, la OTAN y los países del Golfo Pérsico están siendo machacados, Turquía da un paso tan peligroso de invadir territorio sirio?

¿Qué hay en verdad detrás de la invasión turca?

Debemos recordar que hace poco tiempo el Papa Francisco en compañía del Patriarca armenio soltaron sendas palomas blancas hacia dirección de Turquía, simbolizando la paz hacia Medio Oriente pasando por Turquía.

El apoyo de USA a la invasión a pesar de que Turquía amenaza con enfrentar a las milicias kurdas apoyadas por éstos; el hasta ahora silencio de Putin a la movida turca y de sus aliados en el conflicto, los iraníes, nos parece muy extraño. Y sumado a estas reacciones a la invasión, los islamo-terroristas del EI han prácticamente entregado una ciudad de gran importancia estratégica para ellos: Jabulus, que ya fue entregada a los turcos y su milicia del FSA.

Erdogan ha prometido ocupar territorio sirio para desalojar a los terroristas de su frontera Sur y asegurar la tranquilidad a la población fronteriza turca. Este es el discurso oficial.
Pero hay cosas que no encajan.

No hay que descartar la posibilidad de que Erdogan al presenciar como Rusia le brindó un paraguas aéreo al Ejército Arabe Sirio y los resultados han sido muy positivos; que el Frente Al Nusra cambió de nombre y tuvo aceptación entre los demás grupos y los propios USA; haya decido urdir un Plan Estratégico para afirmar sus intereses geopolíticos en la región y en aparente búsqueda de una paz urgente en la zona. Si Assad lograra una victoria militar y la consolidación de su régimen, Erdogan tendría serios problemas para mantenerse en el poder y afianzar su proyecto del Nuevo Poder Otomano en la región y el mundo.

Inicia pocas semanas atrás su movida magistral con un autogolpe que le permitió hacer grandes cambios en el Ejército y consolidar su Frente interno. Pone en jaque a USA y a la OTAN con sus exigencias de extradición de su oponente político radicado en USA y sus amenazas de abrir las fronteras para inundar Europa de emigrantes musulmanes. Realiza un rápido acercamiento con Rusia e Israel, grandes actores en el conflicto sirio. Ahora realiza su intervención directa en el conflicto sirio con la excusa de luchar contra los terroristas kurdo, aliados de USA, y los del Estado Islámico para contentara los norteamericanos que hace tiempo le exigían una mayor participación.

El desespero de USA y sus aliados por la inminente derrota de sus milicianos del FSA, la consolidación de Assad con una evidente victoria geopolítica de Rusia y su urgente necesidad de derrotar al EI antes de las elecciones de Noviembre, han empujado a USA a acceder al Plan de Erdogan. Seguro que Rusia también ha accedido al Plan turco de Erdogan, porque sus arcas nacionales se agotan rápidamente y se hace necesaria una rápida victoria de Assad.

Si Erdogan con su invasión garantiza a todos una rápida derrota al EI; todos contentos, incluso Assad. Y es lo que aparentemente ha hecho Erdogan: prometer una rápida victoria contra el EI. Pero no hay que descartar que podría ser una victoria escénica. Erdogan y el EI mantienen intereses comunes en diversos campos y otros más que se mantienen en la oscuridad. El EI mantiene un suministro externo de avituallamiento militar enorme, que hasta ahora no se sabe a ciencia cierta cómo lo logra.

La amenaza del éxito de los kurdos en cerrar en poco tiempo la brecha de comunicación entre Turquía y el EI al norte de la frontera siria, en un corredor de varios kilómetros bajo el control del EI y por donde pasan armas, municiones, medicamentos e implementos quirúrgicos para los heridos en combate, además de hombres frescos en una dirección y heridos en la otra, ha empujado a los turcos a involucrarse decididamente, pero con un aparente maquiavélico camuflaje.

¿Esos extraños integrantes del nuevo FSA turco, con barbas bien afeitadas y recortadas, gritando alegremente “ALLAHUD AKBAR” no serán en verdad milicianos del EI camuflajeados y bajo protección abierta del Ejército turco y de USA?

¿El rápido desalojo de los islamoterroristas del EI de la ciudad fronteriza de Jabulus y su ocupación por los extraños del FSA turco no indicarían una sustitución de islamoterroristas cansados por otros de refresco? Estos nuevos ocupantes tendrían la protección del Ejército turco que les garantizaría impunidad ante ataques de cualquier fuerza opositora. El resultado sería, que el EI mantendría sus actuales posiciones pero bajo un disfraz de FSA, lo que le garantizaría a esa agrupación mantener sus conquistas cuando llegue el alto al fuego y la paz de Erdogan.

De ser esto así, veremos al nuevo FSA turco y al Ejército de Erdogan ir sumando rápidamente victorias sobre victorias “contra” el EI y ocupando sus ciudades. Los islamoterroristas, al igual que sus congéneres del antiguo Al Nusra, limpiarían sus caras y serían considerados libertadores de los pueblos sirios.

El único problema sería que el Ejército turco en algún momento quedará cara a cara con el sirio y entonces sabremos si hubo entendimiento con el régimen sirio desde el principio. Sería una forma diferente de apagar el explosivo conflicto sirio, sin mayor costo en vidas humanas, si todos cumplen al pie de la letra el Plan de Erdogan. El silencio de Putin y de los ayatollahs, la alegría de los norteamericanos, el extraño comportamiento de los islamoterroristas del EI y el enojo de los milicianos kurdos que son los únicos fuera del Plan de Erdogan apuntan en esa dirección.

EL III TEMPLO DE JERUSALÉN SE CONSTRUIRÁ EN POCO TIEMPO, CUMPLIÉNDOSE LA PROFECÍA.

Por: Emmanuel García Moreno

20 de Agosto de 2016

En el Blog de Wiederholen sale escrito un artículo sobre las razones del por qué los islamistas se oponen a la Construcción del Tercer Templo de Jerusalén. Le faltaron algunas precisiones al autor, que considero son importantes.

Según las profecías bíblicas el templo será construido al final de los tiempos, y, serán tiempos de angustia para Israel y para el mundo. También según las profecías, Israel obtendrá el “momentum” para construir, posiblemente bajo un acuerdo o alianza con el Anticristo, quién posteriormente, en pocos meses, romperá su palabra y buscará destruir a Israel, en cumplimiento de las profecías musulmanas a que hace referencia el artículo.

Al final el mundo se precipitará a una guerra final entre estas dos religiones: Judaísmo e Islamismo sin la presencia de los cristianos que habrán sido exterminados o asimilados en una gran Apostasia de su fe en favor del Islam. La Iglesia de Jesucristo previamente a estos acontecimientos habrá sido levantada a los Cielos para librarla de la Gran Tribulación que se desatará sobre el mundo cuando se inicie la matanza de los judíos por los islamitas en obediencia a su dios Alá.

Soy uno de los convencidos de que en Siria actualmente se está definiendo quién ostentará el poder entre los musulmanes en la región y que de esas guerras que estallarán muy pronto en lo que hoy es un conflicto localizado, saldrá la figura del Anticristo.

Según entiendo las profecías, el III Templo de Jerusalén, será construido en los primeros 3 años de paz del acuerdo o alianza entre el Anticristo islámico e Israel, dentro de los últimos 7 años antes que Retorne el Señor Jesucristo en las nubes del cielo a salvar al remanente judío que haya quedado del II Holocausto que presenciará el mundo. El primero a manos de los alemanes y el segundo a manos de los musulmanes.

En los últimos 3.5 años del reinado del Anticristo Islámico es cuando se desatará la Gran Tribulación sobre la humanidad y sobre Israel. A Israel no le será suficiente su poderío militar; sucumbirá ante las huestes del Anticristo. y solo Jesucristo en su Retorno a Jerusalén con Poder y Gloria, salvará al remanente que haya quedado.

“El porqué se oponen los islamistas a la Reconstrucción del Tercer Templo de Jerusalem. por Eduard Yitzhak

18 agosto 2016
Los islamistas de todos los tiempos se han opuesto, y se oponen, totalmente a la Reconstrucción del Tercer Templo de Jerusalem amenazando con una Yihad de destrucción total contra los judíos y cristianos. Esto es debido a que la emancipación del pueblo judío, y su culminación en la recuperación parcial de su tierra, Eretz Israel, provoca el miedo teológico del Islam al ver el incumplimiento de las profecías musulmanas recopiladas en el Corán y los hadices [1] sobre el pueblo judío: “La Hora no vendrá hasta que los musulmanes combatan con los judíos y los maten. Los judíos se esconderán detrás de rocas y árboles, y estas rocas y árboles dirán: ¡‘Oh, Musulmán, Oh, siervo de Alá! ¡Hay un judío detrás mío, venid y matadlo!’ (Todos los árboles dirán esto con excepción de gharqad (lycium), ya que es un árbol de los judíos)”. Los hadices profetizan en los Últimos Días que todos los judíos y cristianos que no se conviertan al Islam serán exterminados y toda la tierra será musulmana.

Las profecías del Islam, recogidas del Corán y de los hadices anuncian que en Dabiq, pequeña ciudad del norte de Siria, ocurrirá la Batalla Final antes del Fin de la Hora, del Fin del mundo, un Argamedón musulmán, en la que se enfrentarán las fuerzas del Islam capitaneadas por Isa Ibn Maryam (Jesús, hijo de María. El Hijo de Dios, para la cristiandad) contra las tropas cristianas comandadas por el Papa de Roma. En esta batalla se resolverá al final el conflicto del Islam contra los infieles (judíos y cristianos). Las tropas musulmanas, comandadas por Isa Ibn Maryam (Jesús de Nazaret), vencerán a los 12 ejércitos cristianos y obligarán a judíos y cristianos a convertirse al Islam, destruirán sinagogas e iglesias y cruces; y aquellos judíos y cristianos que no se conviertan al Islam serán pasados por las armas por el mismo Isa Ibn Maryam (Jesús de Nazaret). Los hadices de Al Bujari y Muslim dicen textualmente que “Jesús romperá la Cruz y matará él mismo a los cerdos cristianos”. [2]

El Islam rechaza el judaísmo pero todavía repudia aún con más ahínco el cristianismo. En varios versículos del Corán se refleja la actitud hacia los judíos: Corán 2:61: “La humillación y la miseria se abatieron sobre ellos (los Hijos de Israel) e incurrieron en la ira de Alá. Porque no habían prestado fe a los signos de Alá y habían dado muerte a los profetas sin justificación. Porque habían desobedecido y violado la ley”.[3]
Muhammad conoció judíos y cristianos monofisitas, monjes arrianos y trinitarios (los que creen en la Trinidad). A estos últimos les calificó de asociadores. El Islam rechaza aún con mayor fuerza el cristianismo trinitario (catolicismo, ortodoxia y protestantismo) por que asocia a Jesús con Dios, y al considerarlo como Dios Hijo, o el Hijo de Dios, la Segunda Persona de la Trinidad. Shirk (asociar a otros con Alá en la adoración) es el peor de los Kabair (pecados mayores) en el Islam. [4]

Corán: 4:48: Alá no perdona que se Le asocie. Pero perdona lo menos grave a quien Él quiere. Quien asocia a Alá comete un gravísimo pecado.

Corán 4:116: Alá no perdona que se Le asocie. Pero perdona lo menos grave a quien Él quiere. Quien asocia a Alá está profundamente extraviado.

Los cristianos no podrán entrar en el paraíso de Alá: Corán 5:72: … Alá veda el Jardín a quien asocia a Alá. Su morada será el Fuego. Los impíos no tendrán quien les auxilie.

Corán 3:56: A quienes no crean les castigaré severamente en la vida de acá y en la otra. Y no tendrán quienes les auxilien.

Y el castigo que se merecen los asociadores (cristianos trinitarios) en la tierra está explicitado claramente en el Corán 9:5: Cuando hayan transcurrido los meses sagrados, matad a los asociadores dondequiera que les encontréis. ¡Capturadles! ¡Sitiadles! ¡Tendedles emboscadas por todas partes! Pero si se arrepienten, hacen la azalá y dan el azaque, entonces ¡dejadles en paz! Alá es indulgente, misericordioso.

Corán 3:85: Si alguien desea una religión diferente del Islam, no se le aceptará y en la otra vida será de los que pierdan.
El ayatolá Vahid Jorasani, uno de los clérigos musulmanes más relevantes por su conocimiento del Corán en Irán, describe la Biblia como un libro equivocado e injusto que no representa a los profetas y lo califica como “el signo evidente de la injusticia contra estos [los profetas], basados en las enseñanzas del Corán [5]. El Islam considera que el rechazo de judíos y cristianos a aceptar a Alá y a Muhammad como el Enviado y Mensajero de Alá es debido a la pretendida falsificación de la Torá y los Evangelios cometida por judíos y cristianos respectivamente y por su ofuscación y perversión [6]. El Corán afirma que la Torá [Antiguo Testamento] y los Evangelios son falsificaciones, ejecutadas por los judíos y cristianos respectivamente, lo que les justifica teológicamente a rechazar a los judíos y cristianos [7], y consecuentemente un buen musulmán, como Alá manda, el verdadero creyente en Alá no puede ser amigo de judíos ni de cristianos. Corán 5:51: ¡Creyentes! ¡No toméis como amigos a los judíos y a los cristianos! Son amigos unos de otros. Quien de vosotros trabe amistad con ellos, se hace uno de ellos. Alá no guía al pueblo impío.

Las primeras revelaciones mencionados en el Corán son:
El Libro de Ibrahim: la cual es referida al lado de la revelación que se le fue dado a Musa [Moisés] en Surah al-´Ala (Corán 87:18-19)
El Taurat: la Torá, que fue revelado a Musa [Moisés].
Los Zabur: los Salmos, que fueron revelados a Da´ud [David]
El Inyil: El Evangelio, que le fue revelado a Isa ibn Maryam, [Jesús, hijo de María]
El Corán, que significa la Recitación que le fue revelada a Muhammad por el ángel Yibril [Gabriel].

Para cualquier líder religioso musulmán: “Los musulmanes confirman y respetan la verdad de la exactitud de las primeras revelaciones que fueron dados antes del Corán, mientras que reconocen que la Biblia actual no contiene las revelaciones originales de Musa, Da´ud y Isa, sino que son versiones de las revelaciones escritas una y otra vez por seres humanos- que han sido cambiadas por los escritores con varias adiciones, sustracciones y alteraciones- y estas adiciones, sustracciones y alteraciones fueron escritas cientos de años después de que las revelaciones originales fueron reveladas. Por esto la Torá esta compuesta por la mayoría de relatos históricos escritas por diferentes escritores de los que le paso a los seguidores de Musa después de su muerte, mientras que el Nuevo Testamento está compuesto por relatos que no son auténticos de la vida de Isa [Jesús] por gente que ni siquiera lo conocieron. Aunque no cabe duda que se puede encontrar elementos de verdad en la Biblia, la Torá no contiene el Taurat original la cual fue revelada a Musa, en hebreo puro y original. Al igual que el Nuevo Testamento no contiene el Inyil [Evangelio] original que le fue revelado a el Profeta Isa [Jesús] en el arameo puro y original. Hoy en día solamente el Corán que le fue revelado al Profeta Muhammad, Alá estén con el, queda como exactamente fue revelado, en el idioma que fue revelado, árabe puro”. [8]

El Primer y Segundo Templo (judíos) de Jerusalem, en el mismo emplazamiento, fueron destruidos el día 9 del mes de Av del calendario hebreo. El Primer Templo, construido por el Rey Salomón hace más de tres mil años, fue arrasado por los babilonios liderados por Nabucodonosor en el 586 antes de la EC, condenando a gran parte de la población judía al exilio de Babilonia. El Segundo Templo, mucho más modesto, fue completado por Zorobabel [descendiente de la Casa de David] en 515 antes de la EC (durante el reinado del persa Darío I) y seguidamente consagrado. Tras las incursiones paganas de los seleúcidas, fue vuelto a consagrar por Judas Macabeo en 165 antes de la EC reconstruido y ampliado por Herodes, el Templo fue a su vez destruido por las tropas romanas al mando de Tito en el año 68 de la ECdurante el Sitio de Jerusalem, durante la revuelta de los zelotes. Su principal vestigio es Kotel HaMaaravi (Muro Occidental) también conocido como el Muro de las Lamentaciones.

En los albores del Islam, destaca el historiador de Princeton Bernard Lewis, “hubo una fuerte oposición entre muchos teólogos y juristas” a la noción de Jerusalem como Ciudad Santa. Consideraban esto “un error judaizante — uno más de los muchos intentos de los judíos convertidos al Islam de introducir ideas judías en el Islam”. Los líderes musulmanes anti-Jerusalem difundieron historias para demostrar que la idea del carácter sagrado de Jerusalem es una práctica judía. En el caso más importante de ellos, un judío converso al Islam de nombre Kaab al-Ajbar habría sugerido al Califa Omar [el Segundo Califa Rashidun –ortodoxo-] que la Mezquita de Al-Aqsa fuera levantada junto a la Cúpula de la Roca. El Califa respondió acusándole de retorno a sus raíces judías. Omar le preguntó: ¿Dónde te parece que deberíamos ubicar el lugar de oración? Junto a la Roca [Monte del Templo], respondió Kaab. Por Alá, Kaab, dijo Omar, estás siguiendo el judaísmo; vi que te quitaste las sandalias [siguiendo la práctica judía]. Quise sentir el tacto con mis pies descalzos, dijo Kaab. Te vi, dijo Omar. Pero no… ¡Reconócelo! No se nos ordena hacia la Roca, se nos ordenó hacia la Kaaba [en la Meca]. Otra versión de esta anécdota hace aún más explícito el contenido judío: según esta crónica, Kaab al-Ajbar intenta inducir al Califa Omar a rezar al norte de la Sagrada Roca, señalando la ventaja que reviste: “Así tienes delante Al-Quds entera, es decir, Al-Masjid al-Haram”. En otras palabras, el judío converso al Islam dice que la Roca y la Meca quedan alineadas y los musulmanes pueden rezar mirando hacia ambas al mismo tiempo.

Como explica Daniel Pipes en su artículo de “La reivindicación musulmana de Jerusalem” [9]: Que durante casi año y medio de la vida de Muhammad esos musulmanes dirigieran sus oraciones hacia Jerusalem ha tenido un impacto contradictorio permanente sobre la situación de esa ciudad en el seno del Islam. El episodio dotó parcialmente a Jerusalem de prestigio y santidad, pero también hizo de la ciudad un lugar rechazado por Alá de forma extraordinaria. Algunos primeros hadices sitúan a los musulmanes manifestando su rechazo rezando a propósito de espaldas a Jerusalem, costumbre que todavía se conserva de forma vestigial; no es casual que el que reza en la Mezquita de Al-Aqsa dé la espalda justamente a la zona del Templo hacia la que rezan los judíos. O en la aguda formulación del Primer Ministro Ariel Sharón: “cuando un musulmán reza en Al-Aqsa, da su espalda. También algunas regiones pudendas”.

El padre intelectual y espiritual del salafismo y del yihadismo Ibn Taymiya (1263-1328), uno de los intelectuales religiosos más estrictos e influyentes del Islam, es quizá el portavoz destacado de la opinión anti-Jerusalem. En su ambicioso intento de sanear el Islam de añadidos y falta de devoción, descarta el carácter sagrado de Jerusalem como noción derivada de judíos y cristianos, y también de la larga rivalidad omeya con la Meca. Estudiante de Ibn Taymiya, Ibn Qayyim al-Jawziya (1292-1350) va más allá y rechaza por falsos los hadices relativos a Jerusalem. Más en general, musulmanes cultos que vivieron tras las Cruzadas sabían que la enorme publicidad que se hacía a los hadices que elogiaban lo sagrado de Jerusalem era producto de la Contracruzada — es decir, de los rigores políticos — y por tanto lo trataron con cautela.

Pero no sólo amenazan los islamistas con una guerra total a nivel mundial la reconstrucción del Tercer Templo, sino que algunos de ellos, como los dirigentes de la Autoridad Palestina, entre estos su presidente Mahmmud Abbas, afirman que nunca existió un Templo judío en Jerusalem [10], así como niegan la conexión del pueblo judío con Jerusalem [11]. Los Evangelios narran el Brit de Jesús (circuncisión) y su Bar Mitzvá a los 13 años y sus oraciones en el Templo, ycómo expulsó a los que allí estaban vendiendo y comprando y volcó las mesas de los que cambiaban dinero y los puestos de los que vendían palomas en el Templo, y su profecía de la destrucción del Segundo Templo. En el Nuevo Testamento hay más de 117 versículos que citan el Templo de Jerusalem. Negar la existencia del Templo es negar y vilipendiar al judaísmo y al cristianismo.

Muhammad abandonó La Meca y se trasladó a Medina en el año 622 de la EC. En un intento de ganar adeptos judíos para la naciente religión, adoptó varios de los ritos y prácticas mosaicos; por ejemplo, el de rezar en dirección a Jerusalem. Luego del rechazo judío a la religión del Islam, Muhammad sustituyó Jerusalem por La Meca como referente de las plegarias. Un siglo después de la muerte de Muhammad (632), la dinastía Omeya, que controlaba Jerusalem y estaba enfrentada con un liderazgo disidente radicado en La Meca, decidió elevar el estatus de Jerusalem para contrarrestar el poder de Arabia. Fue entonces que las virtudes de la ciudad comenzaron a ser destacadas en la literatura, en tanto que los hadices positivos sobre Jerusalem cobraron una mayor relevancia. La Cúpula de la Roca fue erigida sobre las ruinas del Gran Templo judío a finales del siglo VII. En la centuria siguiente los omeyas construyeron una mezquita en Jerusalem, igualmente en el Monte del Templo, y la llamaron “la mezquita distante”, también conocida como Al Masjid al Aqsa, o simplemente Al Aqsa.

El nombre poseía un simbolismo muy especial. Al describir el viaje nocturno de Muhammad, el Corán dice: “Gloria a Alá, quien tomó a su sirviente en un viaje nocturno desde la mezquita sagrada hasta la mezquita distante”. “La mezquita sagrada” se encontraba en La Meca, en tanto que “la mezquita distante” hacía referencia a un lugar celestial; pero incluso si aludía a un lugar terrenal, no podría ser Eretz Israel (Tierra Santa) dado que la zona en que se encuentra ésta recibe en el Corán el nombre de “la tierra más próxima”. En la actualidad, los musulmanes aducen que Al Aqsa es “la mezquita distante” de la que habla su libro sagrado. Una aseveración curiosa, dado que no había mezquita alguna en Jerusalem en vida de Muhammad. Jerusalem fue capturada por el califa Omar en el año 638, seis años después de la muerte de Muhammad, y Abdel Whad construyó la mezquita de Al Aqsa en el 710 cuando aquel llevaba muerto casi ochenta años. En consecuencia, es históricamente obvio que el fundador del Islam no pudo tener dicha mezquita en mente cuando compiló el Corán, dado que aún no estaba en pie. Con lo cual, tal y como ha señalado Daniel Pipes, ¡se ha insertado retroactivamente en los versos originales del Corán una mezquita construida con posterioridad a la (pretendida) revelación del texto coránico sólo para validar un reclamo igualmente muy posterior! [12]

El objetivo de negar la existencia del Templo y de la conexión del pueblo judío por parte del islamismo es dañar e invalidar el judaísmo y el cristianismo y perpetuar la ocupación islámica de partes de Eretz Israel. Los islamistas y la Autoridad Palestina entienden claramente que el Monte del Templo es el corazón del pueblo judío. El Monte del Templo y el Templo son el corazón de la nación de Israel, y sin corazón no hay cuerpo. La reconstrucción del Tercer Templo culminará la emancipación del pueblo judío y la reconstrucción de Jerusalem no estará completa hasta la reconstrucción del templo y el Monte del Templo redimido.

Israel tiene todo el derecho de recuperar su corazón, a pesar de aquellos que quieren la destrucción de Israel, del pueblo judío, del judaísmo y por ende del cristianismo.”

IGLESIAS Y CRISTIANOS EN LA MIRA DEL NUEVO LÍDER DEL BOKO HARAM

 

Por Emmanuel García Moreno.
5 de Agosto de 2016

 
La estrella mediática de los últimos 2 años ha sido el Estado Islámico del Califa Ibrahim, pero su similar en el norte de Africa es el grupo islamoterrorista Boko Haram, que mantiene una estela de violencia y horror nada envidiable al EI. Recientemente el Califa Ibrahim ha hecho un cambio en su liderazgo por razones aún desconocidas.

Hasta el momento, Boko Haram bajo el liderazgo anterior de Abubakar Shekau derramó la sangre de miles de cristianos en Nigeria y países fronterizos, pero pareciera que no fueron suficientes esos ríos de sangre de los seguidores de Jesucristo. Se espera ahora que la matanza de cristianos se multiplique hasta eliminarlos a todos en Nigeria, para que el Califa quede satisfecho.

Este es el Islam que refleja las enseñanzas y vida modelo de Mahoma, que ha declarado la guerra santa o yihad contra los cristianos por creer que Jesucristo es el Hijo de Dios, sin embargo los líderes mundiales se resisten a aceptar que estamos en plena guerra religiosa impulsada por el Islam. Es una guerra asimétrica porque del lado de los cristianos, éstos no se oponen con las armas sino con sus cuellos desnudos ante el filoso cuchillo.

Jesús nos profetizó que ” Entonces os entregarán a tribulación, y os matarán, y seréis aborrecidos de todas las gentes por causa de mi nombre. Muchos tropezarán entonces, y se entregarán unos a otros, y unos a otros se aborrecerán.”

Hoy, ante nuestros ojos se están cumpliendo las profecías de los tiempos del fin cuando se ha levantado este poder político-religioso-militar del islam, que siguiendo las órdenes de su dios Alá, persigue y mata a los cristianos aborreciendo el nombre de Jesucristo y a todos aquellos que invocan su Nombre.

Aquí la noticia:

“El nuevo líder de Boko Haram, recientemente nombrado por el Estado Islámico, se ha comprometido a poner fin a sus ataques contra otros musulmanes, considerados por el grupo terrorista como infieles, y en lugar de ello, centrarse en los cristianos.
AGENCIA DE NOTICIAS ENLACE JUDÍO MÉXICO – Abu Musab al-Barnawi, quien sustituye a Abubakar Shekau, ha acusado a Occidente de tratar de “cristianizar la región” y dice que va a “hacer estallar todas las Iglesias” y “matar a todos los cristianos”.

Shekau, quien en marzo el año 2015 juró lealtad al líder del Estado Islámico, Abu Bakr al-Baghdadi, ha lanzado un mensaje grabado quejándose del nuevo nombramiento, pero se comprometió a “continuar en la causa de Alá” para destruir a los infieles.

“Todavía estamos en la causa de Alá y nunca cejaremos en la lucha por establecer un califato islámico y estamos firmes por el Islam. Vamos a seguir trabajando por la causa de Alá, eso no tiene marcha atrás. No importa lo que nos llamen, a lo que aspiramos es a justificar nuestra ideología con el Corán, que es definitiva porque gracias a ella no nos hemos descarrilado. Vemos hacia el futuro, y no vamos a aceptar cualquier emisario excepto al que podemos dar fe de que es sincero y veraz por Alá y su causa”.

Boko Haram ha matado a muchos más musulmanes que cristianos desde la elección del presidente de Nigeria, Muhammadu Buhari, a quien Boko Haram considera infiel.

Bajo el nuevo líder de Al-Barnawi, Boko Haram está atrayendo a nuevos reclutas para librar una guerra contra los cristianos. Barnawi describe la lucha como “guerra librada por los musulmanes contra ‘apóstatas’ y ‘cruzados’”.

Fuente: Jihad Watch

CRÉDITO: ENLACE JUDÍO MEXICO. NOTICIASTERRORISMO.

FRANCISCO, EL PAPA DESORIENTADO ANTE EL ISLAM APOCALÍPTICO

Por: Emmanuel Garcia Moreno

4 de Agosto de 2016

Hace unos días, Francisco el obispo de Roma dijo estas palabras entre otras, refiriéndose al islamoterrorismo: “No me gusta hablar de violencia islámica. Todos los días hojeo los periódicos y veo violencias. En Italia, uno mata a su novia, otro a su suegra… Y son católicos bautizados, son violentos católicos. Si hablo de violencia islámica debo hablar también de violencia católica. Pero no todos los musulmanes son violentos, ni todos los católicos lo son, no hagamos una macedonia”.

Con estas y otras palabras, Francisco da una muestra más del engaño en que está sumergido en cuanto al peligro que es el islam para los occidentales y para el mundo en general. Es tanta su confusión que los mismos musulmanes devotos, que hoy se encuentran en armas en plena guerra santa o yihad global, han tenido que responderle en un lenguaje alto y claro.

Los medios de comunicación se han hecho eco de la respuesta que el Estado Islámico le envía al Papa:
“El Ejército Islámico responde al Papa: «El mandamiento es claro. Matar a los infieles como Alá dijo»

«El mandamiento es claro, matar a los infieles como Alá dijo», fue la respuesta del Estado Islámico (ISIS) al Papa Francisco en el último número de su revista Dabiq titulada «Destruir la Cruz», en la que afirma que odia al Occidente cristiano y acusa al Pontífice de querer «pacificar la nación musulmana».

4/08/16 8:13 AM |

(ACI Prensa) El último número de Dabiq fue publicado después de que el Papa Francisco afirmó, durante el vuelo de retorno de Polonia, «que no es justo identificar al islam con la violencia. No es justo ni es verdad». Ese mismo día grupos de musulmanes fueron a las iglesias de Francia e Italia para condenar el asesinato del P. Jacques Hamel, por parte de dos terroristas del ISIS.

«Francisco sigue ocultando detrás de un velo engañoso de ‘buena voluntad’, cubriendo sus actuales intenciones de pacificar la nación musulmana», señaló la revista del grupo fundamentalista, que también criticó al gobierno de Francia por decir que «el auténtico islam y una lectura apropiada del Corán son opuestas a toda forma de violencia».

«Esta es una guerra justificada divinamente entre la nación musulmana y las naciones de los infieles», afirmó el artículo titulado «Por la espada», en referencia a los ataques en Francia, Bélgica, Estados Unidos, Alemania y contra turistas occidentales en Bangladesh.

Los terroristas insistieron en acusar al Papa y «muchas personas de los países cruzados» de «luchar contra la realidad» en sus esfuerzos por querer mostrar al islam como una religión de paz.

«Ciertamente, librar la yihad –difundiendo la ley de Alá por la espada– es una obligación que se encuentra en el Corán, la palabra de nuestro señor», afirma el texto. «La sangre de los infieles se debe derramar de manera obligatoria. El mandamiento es claro. Matar a los infieles, como Alá dijo: ‘Entonces maten a los politeístas donde sea que los encuentren», expresó.

En ese sentido, también rechazaron que el Papa calificara de «violencia sin sentido» los actos del Estado Islámico.

«El punto esencial del asunto es que hay de hecho una rima para nuestro terrorismo, la guerra, la crueldad y la brutalidad», expresó el ISIS, e insistió en que su odio por el Occidente cristiano es absoluto e implacable.

«El hecho es que incluso si dejaran de bombardearnos, encarcelarnos, torturarnos, vilipendiarnos y usurpar nuestras tierras, continuaríamos odiándolos porque nuestra razón primaria para odiarlos no dejará de existir hasta que abracen el islam. Incluso si pagaran la jizyah (impuesto para los infieles), y vivieran bajo la autoridad el islam en humillación, continuaríamos odiándolos», afirmó el ISIS.

Finalmente, el grupo terrorista amenazó que «los caballeros sedientos de sangre del califato continuarán su guerra» y «no tengan duda de que esta guerra solo tendrá fin con la bandera negra del Tawhid (monoteísmo islámico) ondeando sobre Constantinopla y Roma, y eso no es difícil para Alá»”

Es preocupante que el líder mundial de más de 2000 millones de católicos en el mundo, desconozca la amenaza islámica que se cierne sobre el mundo en manos de los islamoterroristas e ignore lo que dice el Evangelio sobre el Islam, que lo califica sin lugar a dudas de anticristo. El obispo de Roma hace gala de su total ignorancia de los Tiempos que estamos viviendo. Es evidente que no ha hecho su tarea de examinar lo que dicen las profecías bíblicas sobre el Fin de los Tiempos. Ya hay quienes han identificado por las Escrituras, que el Anticristo provendrá de las filas del Islam, y que el Estado Islámico califica para ser considerado el Cuerno Pequeño del cuál habla el profeta Daniel.

NO EXISTEN MUSULMANES MODERADOS

 

Por: Emmanuel García Moreno

Iniciamos este primer artículo con lo escrito por Raad Salam Naaman, Desvelando el Islam, editorial Monte Riego, León, 2012, un cristiano de Oriente Medio que conoce el Islam desde sus entrañas.
Desvelando el Islam

20 agosto 2012

“El Corán, el libro sagrado de los musulmanes, no es un libro sagrado ni religioso sino es un libro violento, lleno de odio y discriminación. El Corán es responsable de todo el terrorismo que hemos visto en los últimos años donde miles de personas han perdido sus vidas.

El principal justificante de mis declaraciones es los versículos del mismo Corán que ordenan la violencia y la matanza. Son cientos de versículos en el Corán que hablan repetidas veces de todo lo que no permite, cual que religión divina, la civilización, la humanidad ni el mundo moderno. Os presento algunos versículos pero muy importantes para daros la razón sobre mi acción contra el Corán.

Los Versículos que dan órdenes o animan a los musulmanes a hacer el Yihad obligatoriamente o Versículos que glorifican la importancia del Yihad, Justifican la matanza en el nombre de Dios (Allah):

(Sura 2:191-193, 216-218, 244) (Sura 3:157-158, 169, 195) (Sura 4:71-74, 84,91) (Sura 5:35) (Sura 8:12, 17, 39, 60-65, 74-75) (Sura 9:5, 14, 20, 24, 29, 36, 38, 39, 41, 73, 111) (Sura 22: 58, 78) (Sura 25:52) (Sura 29:6) (Sura 47:4) (Sura 61:4, 11) (Sura 66:9) “Matadles donde quiera que los encontréis y expulsadles de donde os hayan expulsado. La oposición (a vuestra creencia) aguantar persecución es peor que matar. Quien combate por Alá combate, en realidad, en provecho propio. Alá, ciertamente, puede prescindir de las criaturas”.

Los Versículo que no permiten a hacer amistad con los infieles, los judíos y cristianos, son enemigos declarados a los musulmanes:
(Sura 4:34, 89, 101, 144) (Sura 5:33, 51, 82) (Sura 49:15) “Creyentes; No toméis como amigos a los judíos y a los cristianos. Son amigos unos de otros. Quien de vosotros trabe amistad con ellos, se hace uno de ellos. Dios no guía al pueblo impío.Querrían que negarais la verdad como ellos la han negado, para que fuerais iguales. Por tanto no hagáis amistad con ellos ni les toméis por aliados vuestros, hasta que no abandonen sus hogares para marchar en el camino de Alá (Yihad) con vosotros. Y si se cambian su pensamiento, atrapadlos y matadlos allí donde quiera que los encontréis y No aceptéis su amistad ni auxilio”.

Todos los musulmanes, todos los que creen en el Corán, tienen la misma ideología. No hay dos tipos de musulmanes ni existen musulmanes moderados en este mundo. Un musulmán estrictamente siempre es un musulmán que sigue la educación y las doctrinas del Corán. Y es la pura verdad, porque según (Sura 4:56-57) “A quienes no crean en Nuestros versículos les arrojaremos a un Fuego. Siempre que se les consuma la piel, se la repondremos, para que conozcan el castigo. Alá es poderoso, indudable. A quienes crean en Alá y obren bien, les introduciremos en jardines por cuyos bajos fluyen arroyos, en los que estarán eternamente, para siempre. Allí tendrán esposas purificadas y haremos que les dé una sombra espesa”.
Eso significa que todos los musulmanes, tiene la obligación de creer, aplicar y respetar cada uno de los versículos del Corán a pesar de que en el publico pretendan de ser musulmanes moderados. Y si, aplican creen y respetan todos los versículos del Corán, eso significa que también creen y aplican todos aquellos versículos violentos que llevan mensajes del Yihad, odio hacia los infieles, discriminación contra las mujeres etc…

Los musulmanes “verdaderos” nunca tienen la opción de elegir entre los versículos del Corán. Todos están llamados a la aplicación de las enseñanzas del Corán contra no-musulmanes. Así, pues no es posible, que los musulmanes dicen que son verdaderos musulmanes, creen en el Corán y por otro lado dicen que son musulmanes moderados y no creen en la violencia. En decir que no se puede distinguir políticamente al Islam, por “Islam Violento” y “Islam Moderado”. El Islam es uno, que enseña y practica las palabras del Corán.

Los musulmanes están acostumbrados de la vía de sentido único donde ellos pueden hacer todo lo que quieran pero nadie les puede responder ni enseñar sus actos malos en espejo y ni siquiera criticarlos. No es justo que los musulmanes puedan injuriar a otras creencias religiosas y luego se enojen cuando alguien dice algo acerca de la realidad de su religión.

Cuando, en Afganistán, los musulmanes denigraron y destruyeron una estatua de Buda, nadie en ningún país budista quemó una embajada afgana. Cuando los musulmanes quemaron templos hindúes en Pakistán, nadie en la India intentó destruir las vidas musulmanas. Cuando los musulmanes incendiaron iglesias en Indonesia, ningún país de origen cristiano atacó un solo musulmán como el acto de la venganza. Y cuando los musulmanes quitaron las vidas de gente inocentes en el ataque terroristas del, 11S, 11M en España, Los Españoles no iniciaron una Yihad cristiana contra los musulmanes que viven en España, pero nadie les puede decir ni una palabra, porque no les gusta las criticados.¿Y esto, por qué? Pues porque sencillamente, los budistas, los hindúes y los cristianos no basan su fe en el odio, la venganza y la violencia como ellos. Las doctrinas del Evangelio están pasadas sobre el Amor y el perdón (I Juan 4:8).

Alguien pregunta o excusa; a lo largo de la historia la Iglesia ha cometidos muchas barbaridades, crímenes, guerras en el nombre de Dios. Es verdad, como cristiano católico me avergüenzo de todo lo que ha hecho la Iglesia en los siglos pasados, como por ejemplo “la inquisición”, pero sus hechos no tenía ni tiene una justificación bíblica o siguiendo una enseñanza de nuestro Señor Jesucristo, eran interpretaciones personales en aquel tiempo, sin ninguna pase. Además, los Papas del siglo XX y XXI han pedido perdón por todo lo hecho. Nosotros todavía estamos esperando algún Imam o líder religioso islámico que nos pide perdón por todas las matanzas y conquistas a lo largo de la historia y están haciendo los radicales, fanáticos, terroristas islámicos en 11S, 11M, 7J, en Egipto, Pakistán, Afganistán, irán, Irak, Siria…y en todo el mundo islámico diariamente se condena y tortura astutamente a los cristianos en el nombre del Islam, utilizando versos coránicos.

¿Como pueden esperar que respetemos una religión que legalmente está dando el orden de la violencia? ¿Cómo podemos respetar a una religión que es responsable de tanto dolor, tanto miedo, tantas lagrimas y demasiados muertes en este mundo?

Desde luego yo no.”

Raad Salam Naaman, Desvelando el Islam, editorial Monte Riego, León, 2012

Los líderes del mundo occidental prefieren divulgar la idea de que existen dos clases de Islam: el violento y radical y el moderado y pacífico. No hay mayor engaño que ese dentro de los llamados a defender nuestra idiosincracia y modo de vida.

El Islam nació como respuesta a las insatisfacciones de Mahoma con un cristianismo desdibujado y alejado de sus orígenes del amor de Dios por todos los hombres y el poder de salvación que hay en el Evangelio de Cristo. En los inicios del siglo VII, el desvío de la iglesia de Roma del mensaje de Salvación en Cristo, quién había afirmado y consolidado su poder político-religioso sobre los pueblos bajo la decadencia del Imperio Romano, hace que Mahoma busque un mensaje diferente, en el cuál pudiera cobijar a cristianos, judíos y árabes.

La falta de unidad que produjo las aspiraciones del Patriarcado de Roma al querer encabezar a las iglesias cristianas del Oriente Medio, Asia y de Africa, provoca que Mahoma pretenda eregirse como el líder de la unidad entre cristianos, judíos y árabes. Encuentra en una vida de búsqueda de una nueva revelación mediante el ayuno y oración aprendido entre las corrientes gnósticas que pululaban en su región, la respuesta a sus inquietudes.

Mahoma recibe la nueva revelación que buscaba de un ente espiritual que se le presentó como el Arcángel Gabriel. Nació el Corán. Un compendio de recitaciones de versos que mezclaban lo aprendido del Evangelio con las enseñanzas del Antiguo testamento, con una mayoritaria influencia de la violencia expuesta en Exodo, Levítico, Números, Deuteronómio, Josué y Jueces.

Como guerrero, Mahoma se hace revestir de una autoridad divina incuestionable por ningún mortal y se lanza a imponer su versión humana de la Palabra de Dios. En la medida en que su poder se va consolidando, su “revelación” va cambiando para más intolerable con aquellos que pudieran cuestionarle: sus adversarios naturales, cristianos y judíos.

Desde sus orígenes, el Islam fue violento e intolerable con la “misión” de destruir al cristianismo y al judaísmo, sus mayores enemigos en el campo religioso, y a todo aquél que se resistiese a someterse a la nueva religión.

A ese Islam violento e imperialista es al cuál los devotos musulmanes radicales han vuelto y se han comprometido con imponer a sangre, fuego, bombazos y terror, en obediencia a lo aprendido en el Corán y en los Hadices. la Tradición de la vida de Mahoma.

La amenaza islámica sigue extendiéndose por el mundo en cuánto los líderes occidentales persisten en negar el terrorismo islámico porque es políticamente incorrecto nombrarlo por su verdadero nombre y aceptar que los terroristas islámicos están en aumento.

A nuestro entender, el Islam cumple lo que está profetizado para los tiempos del fin: el surgimiento de un poder político-religioso-militar que gobernará al mundo por un breve período de siete años bajo el liderazgo de un hombre sanguinario y cruel que impondrá su religión al mundo.